Un jeu de tir à la troisième personne avec des éléments d'horreur et de survie Dead Space — une version entièrement retravaillée de Dead Space (2008), qui a reçu... En savoir plus
Dead Space Remake est un exemple typique de remake qui ne cherche pas à rivaliser avec l'original, mais plutôt à le sublimer discrètement.
Je me souviens du premier jeu de 2008 : l'Ishimura, les bruits de la combinaison, les nécromorphes tapis dans l'ombre. Le remake ne réinvente pas le jeu. Il le peaufine. Les couloirs sont plus faciles à appréhender, l'éclairage est plus angoissant, les armes offrent une meilleure prise en main et la station donne enfin l'impression d'un espace cohérent, et non d'une succession de chapitres. L'apesanteur et les démembrements fonctionnent exactement comme dans mes souvenirs et comme je souhaitais les retrouver.
L'atmosphère est primordiale. Le bourdonnement du pont, les grattements derrière les murs, le moment où la barre de santé dans votre colonne vertébrale vire soudainement au rouge. L'intrigue a été condensée, les personnages étoffés, mais l'essence reste la même : l'ingénieur n'est pas un héros, il veut juste survivre jusqu'à la navette. Les sursauts sont nombreux, mais la véritable tension naît du silence qui les sépare.
Il s'agit toujours d'un jeu d'horreur linéaire, avec le rythme familier « pièce-combat-couloir ». Peu de surprises attendent ceux qui connaissent l'original par cœur. Mais y rejouer est désormais plus plaisant que de simplement se replonger dans la nostalgie. Si vous avez aimé le premier opus, ce remake est quasiment incontournable. Si vous n'y avez jamais joué, c'est le point de départ idéal : les frissons sont les mêmes, mais sans les concessions techniques.
Dead Space Remake — тот случай, когда переиздание не спорит с оригиналом, а спокойно ставит его выше.
Я помнил первую часть ещё по 2008-му: Ишимура, звук костюма, некроморфы из-за угла. Ремейк не придумывает новую игру. Он чистит старую. Коридоры читаются лучше, свет гаже, оружие сидит в руке увереннее, а станция наконец ощущается цельным местом, а не набором глав. Нулевая гравитация и разрезание конечностей работают так, как в памяти и хотелось помнить.
Атмосфера главная. Гудение палубы, скрежет за стеной, момент, когда индикатор здоровья на позвоночнике вдруг становится слишком красным. Сюжет чуть собрали, персонажей чуть дописали, но душа та же: инженер не герой, он просто хочет дожить до челнока. Скримеров хватает, настоящего напряжения больше в тишине между ними.
Это всё ещё линейный хоррор с привычным ритмом «комната — бой — коридор». Сюрпризов для тех, кто оригинал знает наизусть, немного. Зато пройти ещё раз теперь приятнее, чем ностальгировать. Если первую часть любите — ремейк почти обязателен. Если не играли вообще, лучше начать отсюда: страх тот же, только без технических извинений.