Max Payne 3 - continuation du film d'action légendaire avec une vue de troisième personne. Max Payne - Le célèbre combattant pour la justice - plusieurs années plus... En savoir plus
Max Payne 3 n'est plus un polar sur la neige et les comics, mais un récit poignant sur un homme pour qui même le soleil ne brille pas.
J'ai adoré les premiers jeux pour leur style et le bullet time. Le troisième opus reprend la même approche à São Paulo, en la rendant plus intense. Max n'est plus un cliché en imperméable, mais un agent de sécurité qui tente de survivre malgré son passé. Les fusillades sont les meilleures de la série : couverture, chutes latérales, ralenti, chaque combat est digne d'un film d'action à gros budget. Le Brésil, cependant, n'est pas une carte postale ; c'est la chaleur étouffante, les bidonvilles, les maisons cossues et des gens qui considèrent Max comme un simple objet de consommation.
L'intrigue est plus directe et plus rageuse que le souvenir de New York. L'humour est plus acerbe, les silences plus longs, et la fin n'est pas une belle vengeance, mais une réflexion sur le fait de se retrouver face à soi-même. Certains regretteront le mysticisme et les cases de BD. Personnellement, j'ai trouvé ce ton plus mature parfaitement adapté : moins de poésie, plus de violence.
Ce n'est pas une simple nostalgie du premier Payne. C'est le meilleur jeu de tir de Remedy sur le thème de la fatigue. Si vous avez aimé la série, vous devriez au moins essayer le troisième opus, ne serait-ce que pour ses combats. Après le générique, vous n'aurez pas envie de réciter le monologue. Vous voudrez juste vous asseoir et reprendre votre souffle.
Max Payne 3 — уже не нуар про снег и комикс, а тяжёлая история про человека, которому даже солнце не идёт.
Я любил первые части за стиль и пулевое время. Третья забирает то же самое в Сан-Паулу и делает больнее. Макс здесь не мем в плаще, а охранник с прошлой жизнью, которую он заливает. Перестрелки лучшие в серии: укрытия, падение боком, медленный воздух, ощущение, что каждый бой снят как дорогой экшен-фильм. Бразилия при этом не открытка, а жара, трущобы, богатые дома и люди, которым Макс нужен только как расходник.
Сюжет прямее и злее, чем память о Нью-Йорке. Шутки горше, паузы длиннее, финал не про красивую месть, а про то, что с собой всё равно останешься. Кому-то не хватает мистики и комиксных панелей. Мне как раз хватило этого взрослого тона: меньше поэзии, больше крови на рубашке.
Это не тёплая ностальгия по первым Payne. Это лучший шутер Remedy про усталость. Если серия заходила — третью надо пройти хотя бы ради перестрелок. После титров не хочется цитировать монолог. Хочется просто посидеть и отдышаться.